Mai 2009
Vos
croyances : amies ou ennemies ?
Ah les
croyances ! Celles qui vous bloquent, que l’on
appelle « des croyances erronées » et qui sont
au final limitantes. Celles-là sont évidemment
du côté des ennemies. « Je crois que je ne suis
pas assez fort… Rapide… ». « Je crois que je ne
suis pas entraîné…». « Je crois qu’ils sont tous
beaucoup plus forts que moi ». « Je crois que
mon âge est un frein ». « Je crois que je ne
tiendrai pas, que je n’y arriverai pas… ».
STOP ! Ces croyances doivent être balayées,
elles n’ont pas/plus à être de la partie. Elles
ne servent qu’à vous démotiver et vous bloquer.
Remplacez-les par des croyances positives
(Attention éviter de vous mentir).
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Cependant il
sera plus utile et plus efficace pour vous de vous
imaginer sur le podium, même si vous n’êtes pas dans la
catégorie élite, plutôt que de vous voir à la traîne
juste devant la voiture balais. « Je crois que je vais y
arriver », « je crois que j’en ai la capacité », « je
crois que j’ai encore de la réserve », « je crois que
mon mental est fort », « je crois que mon âge est plutôt
un atout » sont des croyances qui auront tendance à vous
booster, à vous faire tenir et à vous aider grandement à
atteindre vos objectifs. Vous étiez peut-être faible…
mais ça c’est le passé, votre croyance positive va vous
soutenir et grâce à elle vous allez vous habituer à
switcher de la croyance « j’ai toujours été comme ça » à
« dès aujourd’hui je suis autrement, je fais
autrement ».

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Ne prenez pas
ces croyances à la légère car elles déterminent vos
façons d’être. Si en solo vous avez tendance à vous
juger trop durement ou que vous avez de la peine à
prendre du recul, demandez à un proche de vous aider à
mettre à jour vos croyances de manière à progresser.
Sur ce : « Je
crois que vous améliorerez vos entraînements et vos
courses ! »
Stéphane
Abry
Vice Président Alliance
Francophone de Coaching
Coach Success Process
Master en PNL
Site internet
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Avril 2009
Quel est votre objectif ?
Pour arriver au résultat souhaité
il est impératif d’avoir un objectif. Les personnes
qui réussissent ce qu’elles entreprennent partagent
une caractéristique : elles sont capables de définir
précisément leur objectif.
a) Si nous n’avons pas
d’objectif, notre cerveau prend nos craintes comme
objectif et cela nous mène inévitablement dans une
impasse, ou il choisit un but au hasard et cela nous
mène à une espèce de demi-échec
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b) Si
nous avons des objectifs multiples, notre énergie
cérébrale est dispersée et cela nous mène vers un
demi-succès.
c) Si
nous avons un objectif précis, toute notre énergie est
concentrée vers la réalisation de cet objectif, nous
mobilisons les réserves de notre cerveau et c’est la
route vers le succès.
d) Si
vous ne savez pas où vous aller, vous arriverez sûrement
ailleurs. N’importe quel chemin fera l’affaire…

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Mars 2009
La
patience de l’ultra marathonien est une force
souvent méconnue voire ignorée. La développer permet
d’atteindre différents objectifs et de vous assurer
aussi des sorties longues plus agréables. A vrai
dire, faut-il développer la patience ou de la
patience ? Faut-il être un coureur patient ou savoir
faire appel à cette compétence au bon moment ?
De part
mon expérience personnelle, de celle de coureurs et
de celle de mes clients il paraît important de
savoir
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jouer
d’impatience pour les « coups de fouets », pour
reprendre du « poil de la bête ».
La patience
sera utile, elle, pour accepter que la progression de la
performance n’est pas linéaire mais qu’elle fluctue.
Dans ce contexte être patient permet de prendre du
recul. C’est aussi valable lors de sorties difficiles où
l’envie est d’arriver vite à la fin malgré les 10 km qui
restent à courir. Enfin, durant certaines sorties
longues, il se peut, surtout en solo, que vous trouviez
par moment le temps long… C’est là que vous avez intérêt
d’avoir une bonne stratégie de patience.
Voici 1
truc aisé à mettre en place :
Recentrez-vous sur vos sensations physiques |
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(pose de
pieds, sensations dans le dos, les épaules…). Restez
connecté mentalement sur une partie de votre corps en
notant toutes vos sensations (température, vibration,
pression…). Cela va vous permettre de lier l’utile à
l’agréable : mieux vous connaître physiquement et passer
le temps jusqu’au moment où vous retrouverez vos pensées
automatiques.
Stéphane
Abry
Vice Président Alliance
Francophone de Coaching
Coach Success Process
Master en PNL
Site internet |
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Février 2009
Le manque
de confiance en soi empêche de se lancer, d'aller de
l'avant : on n'y croit pas, donc on n'essaye pas :
« Même pas la peine de tenter ce trail puisque je ne
suis vraiment pas certain d’arriver au bout… ». Avoir
confiance en soi permet d'agir plus librement en se
dégageant peu à peu des conditionnements.
Pour avoir
confiance en soi, il est
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essentiel
d’avoir une idée claire de son identité : « Je suis une
personne unique, avec son caractère, ses passions, sa façon d'être, de
réagir, sa sensibilité, ses goûts. Je suis à l'aise dans
certains domaines, mais j’ai aussi développé certains
savoir-faire et des savoir-être qui sont les miens »
Le fait de
bien se connaître est un point essentiel pour prendre
confiance en soi et agir en tant que tel.
Commencez
par identifier vos capacités, vos croyances et votre
identité. Ne soyez pas sur la réserve et jugez-vous à
votre juste titre. Pas de sous-estime ni de surestime
(même si ce dernier point démontre plutôt une bonne
estime de soi).
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Voyez les
points positifs et les points négatifs de manière à
connaître parfaitement vos limites. Si vous éprouvez de
la difficulté à réaliser cet exercice seul, faites vous
accompagner par une connaissance que vous estimez être
sincère avec vous.
Stéphane
Abry
Vice Président Alliance
Francophone de Coaching
Coach Success Process
Master en PNL
Site internet
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